La nouvelle primaire socialiste avant le deuxième tour

J’ai trouvé un article qui explique bien ce que je crois depuis quelques semaines : Sarkozy sera réélu.

Non pas que je le souhaite, car sincèrement entre un socialiste de gauche et un socialiste de droite, je ne vois aucune différence. Juste que cela me ferait bien marrer dimanche soir de voir les têtes dépitées de tous les gauchos et de tous les journaleux.

Car oui, Sarkozy est socialiste. Honteux, certes, mais socialiste. En 5 ans, la part de l’État dans l’économie est passée de 52% à 56%. Malgré ses discours, malgré les plaintes de ses adversaires qui qualifient sa politique d’ultra-libérale, ses actes parlent : la France aujourd’hui est encore plus socialiste qu’il y a cinq ans ! Il n’y a qu’à voir ses propositions de TVA sociale, une idée socialiste au départ, et de Taxe (tiens, encore une) sur les transactions financières, une idée d’ATTAC : franchement non merci !

Il y a même au fond de moi une petite voix qui me dit que si Hollande passait, alors l’agonie pour la France serait moins longue : on arriverait plus vite au bout de ce socialisme qui n’a jamais marché, où que ce soit, dans aucun pays. Mais ce qui me freine, c’est qu’avant d’en finir, le socialisme a toujours mené les populations vers la misère, la répression et le totalitarisme, en fabriquant des prisons à l’échelle des pays.

Je refuse de cautionner le socialisme. Entre un socialiste de gauche et un socialiste de droite, ce sera comme au premier tour : l’abstention.

Réponse sur le site du Figaro

L’article traitait des Pays-Bas et de leur nouveau plan d’austérité.

Au commentaire suivant : A leur tour de basculer dans la récession. Les politiques libérales n’ont qu’un seul objectif : détruire les Etats. Et c’est ce qui se passera en France si Sarko repasse. La BCE a versé 1000 milliards dans le puits sans fond des banques et cet argent n’a servi à rien!!! Ils viennent ensuite nous expliquer que les salariés doivent se serrer la ceinture car il n’y a pas d’argent! Le casse du siècle.

J’ai répondu :

Mais il n’y a plus de politique libérale en France. En 5 ans, la part de l’État dans l’économie est passée de 52% à 56% ! Ce sont les chiffres officiels INSEE et OCDE. Malgré les discours, malgré les apparences, l’État grossit.

La France est encore plus socialiste qu’il y a cinq ans ! Oui, Sarkozy est un socialiste de droite. Il n’est alors pas difficile de comprendre que ce socialisme (même de droite) mènera l’État à la faillite. Partout où il a été appliqué, le socialisme n’a jamais réussi, sinon à appauvrir les populations. Le socialisme nous mènera tous à la misère. Qu’il soit appliqué par Hollande ou Sarkozy.

Le puits sans fond, c’est la dette des États, créée par les politiciens qui à force de mesures clientélistes et de distributions de privilèges dépensent sans compter notre argent (les taxes et impôts) plus de l’argent qu’ils n’ont pas (les emprunts) dans le seul but de se faire réélire. Et au final, c’est nous qui paierons.

Les 1000 milliards versés aux banques ont servi à acheter les emprunts des États européens. C’est pourquoi l’Italie et l’Espagne ont réussi à placer leurs dettes il y a quelques semaines. Mais les taux remontent déjà. Ces 1000 milliards n’ont été qu’une bouffée d’air pour les États et leur permettre de tenir encore quelque temps, quelques mois, ou quelques semaines …

Y’en a marre de Sarkozy !

Y’en a marre de Sarkozy. Je ne veux plus de lui comme président.

En cinq ans, il a fait passer la part de l’État dans l’économie de 52% a 56% *. Notre pays, la France, est encore plus socialiste qu’il y a cinq ans. Pour un président de droite, c’est assez remarquable : Sarkozy, le président socialiste de droite !

Le XXe siècle nous a démontré que le socialisme ne menait les peuples que vers la misère et la servitude : Russie, Chine, Cuba, Corée du Nord … L’Allemagne aussi est un exemple flagrant qui permet de comparer objectivement la différence obtenue entre l’Est et l’Ouest apres 40 ans de socialisme.

Au XXIe siècle aussi, le résultat est le même. Les vénézueliens s’enfoncent dans la pauvreté. Un petit rappel encore : Ben Ali, Kaddafi et Moubarak faisaient tous partie de l’Internationale Socialiste.

Comme TOUS les candidats veulent que l’État fasse plus de ci, plus de ça. Que l’État s’occupe encore d’autres choses, régule ceci, ou cela. TOUS veulent encore plus de socialisme.

Ce n’est pas ce que je veux. Ce n’est pas ce que je souhaite pour la France. Ce n’est pas ce que j’espère pour mes enfants.

Je ne cautionnerai aucun de ces prétendants avec mon suffrage.

Je ne voterai pas blanc non plus, le vote blanc n’étant pas comptabilise sinon avec les bulletins nuls.

Pour dimanche, ce sera l’abstention.

  • : chiffres INSEE et OCDE.

Les devoirs à la maison diminuent les inégalités.

La FCPE nous ressort en ce moment cette vieille histoire de devoirs à la maison.

Commençons tout de suite par cet argument idiot de « sous-traitance pédagogique » aux familles. Les familles se rendent-elles compte de la sous-traitance éducative qu’elles laissent aux enseignants ? Ce n’est pas aux enseignants d’apprendre aux enfants à dire boujour, merci, au revoir. Ce n’est pas aux enseignants d’apprendre aux enfants à se tenir correctement, à respecter les autres. Toute cette éducation devrait être faite par les familles. Et je pense que les enseignants seraient prêts à échanger devoirs contre éducation.

Ce qui m’ennuie au plus haut point, c’est le tout début : Nous dénonçons depuis longtemps la persistance des devoirs à la maison … qui ne font qu’accentuer les inégalités entre les enfants selon qu’ils peuvent ou non bénéficier d’aide à la maison. De but en blanc comme ça, sans aucune réflexion, sans aucun argument, la FCPE assène que les devoir accentuent les inégalités. Ah bon ?

Je suis persuadé du contraire. Et je m’explique. Dans une famille favorisée, les parents pourront apporter l’aide dont les enfants pourraient avoir besoin. (C’est ce point précis qui fait dire à la FCPE que les devoirs accentuent les inégalités.) Mais cette famille favorisée connaît aussi la valeur de l’éducation, de l’instruction. Dans le cas où il n’y aurait pas de devoirs à la maison, les parents se feraient fort d’apporter à leurs enfants une nourriture intellectuelle apte à les stimuler et à les satisfaire. Les devoirs peuvent être un agréable moment de convivialité et de complicité à partager au sein de la famille. Mais même sans devoirs, les enfants seraient sollicités, sans forcément ce cadre formel des devoirs, pour apprendre.

À l’opposé dans une famille où les parents sont peu enclins à l’instruction, les devoirs sont vus comme une corvée. En effet, les parents ont peut-être eux-même un mauvais vécu ou une mauvaise image de l’école (qu’ils instillent insidieusement -ou pas- à leurs enfants). Et que se passerait-il s’il n’y avait pas de devoirs à la maison ? Dans cette famille défavorisée, aucun devoir à la maison signifie simplement aucune nouvelle sollicitation intellectuelle hors de l’école. Les enfants pourraient s’occuper à regarder la télé, ou s’amuser avec des jeux vidéo. Les devoirs sont cette seule chance qu’ils ont de pouvoir répéter les apprentissages de l’école. Ces répétitions sont absolument nécessaires pour les apprentissages.

Sans les devoirs, les enfants des familles défavorisées subiraient encore plus les inégalités.

Assurance maladie privée

C’est quand même incroyable comme la plupart des gens ne savent pas ce que leur coûte leur assurance maladie.

J’ai la chance de travailler en Suisse. Les salaires sont plus intéressants que les salaires français, mais ce n’est pas tout. En tant que travailleur frontalier, il est aussi possible de choisir sa couverture maladie auprès d’un assureur privé. Et c’est bien là un autre avantage que le salaire.

Lors de toute discussion avec une personne qui aimerait bien aller travailler en Suisse, pour profiter d’un meilleur salaire, la question de l’assurance maladie intervient très vite. Il faut alors donner un ordre de grandeur de la somme qu’il faut payer chaque mois pour souscrire une telle assurance. Je donne comme chiffre environ 200 euros par mois. Et c’est là que la personne ouvre de grands yeux et trouve ce prix exorbitant. À ce prix pourtant, les prestations sont très correctes, et correspondent aux prestations en France de la sécu plus une bonne mutuelle, à 150 % du tarif conventionné (avec en plus la possibilité de se faire soigner en Suisse où les tarifs sont d’un autre ordre de grandeur soit dit en passant).

C’est quand même incroyable cette incrédulité. 200 euros, ce n’est pas grand chose pour une assurance maladie. Combien payent-ils en France ? Ils ne le savent même pas ! Le calcul est pourtant simple : pour un salaire au SMIC, entre ce que le patron débourse et ce que touche l’employé (1053 euros nets) 285 euros partent pour l’assurance maladie de la Sécurité Sociale. Oui, deux cent quatre vingt cinq euros chaque mois pour une assurance maladie qui rembourse à hauteur de 65 %, moins un euro sur la visite chez le médecin, et qui aussi rembourse royalement 2 euros 54 sur une paire de lunettes !

Mais non, même un tel argument pourtant clair et précis n’est pas pris au sérieux : "C’est pas possible." Mais c’est pourtant vrai. Et vérifiable.

Imaginez à partir de là que le SMICard ait le droit de choisir lui aussi une assurance privée. Son patron ne débourserait pas un centime de plus, et notre SMICard aurait immédiatement une augmentation de presque 100 euros ! Voilà comment redonner du pouvoir d’achat aux français … Mais pour ça, il faudrait laisser le libre choix de l’assurance maladie, et ne plus obliger à cotiser à cette sinistre et inefficace Sécurité Sociale.

On vous a menti. Votre Sécurité Sociale que le monde entier vous envie, qui coûte très cher pour pas grand chose, eh bien je préfère vous la laisser.

Sarkozy n’a aucune chance en mai prochain

Il n’est inconnu pour personne que notre président actuel a été élu en 2007 grâce aux voix du Front National. Aucun problème sur ce fait, au contraire, cela montre que durant sa campagne, Nicolas Sarkozy avait réussi à donner des assurances qu’il s’occuperait des problèmes habituellement réservés au Front National, mais qui sont des problèmes bien réels pour 20 % des français.

Est-ce possible à nouveau ? La réponse est claire : NON !

La raison principale, c’est que lors de la dernière campagne, Nicolas Sarkozy avait mis l’accent sur la lutte contre l’insécurité. Dans les faits, en cinq ans (ou presque) : rien. Enfin si un petit truc quand même. Lui qui avait été élu pour lutter contre l’insécurité : les bandes, les agressions, les zone de non-droit, les trafics, n’a en fait lutté contre une seule insécurité : l’insécurité routière. Et ceux qui l’avaient élu se sont retrouvés les dindons de la farce : ce sont eux qui sont devenues les cibles de la répression.

Il ne faut pas que Nicolas Sarkozy compte sur eux cette fois-ci.

Le maire et son equipe vous a offert …

C’est particulièrement pénible d’entendre cela. C’était ce soir, juste après le feu d’artifice, très réussi d’ailleurs. Mais cette petite annonce m’a vraiment foutu en rogne.

"Le maire et son équipe municipale vous a offert ce feu d’artifice."

Ce n’est pas le maire qui l’a payé de sa poche que je sache. Il vient d’où l’argent qui a paye les artificiers ? Ce sont nos impôts. Oui, nos impôts. C’est nous qui avons payé ce feu d’artifice, pas le maire.

C’est facile d’offrir quelque chose avec l’argent des autres.

La troisième main en panne

L’État est un monstre à deux mains. La main douce qui aide, qui subventionne, et la main dure qui taxe et qui impose. Comme l’a expliqué Bastiat, la main douce ne peut pas donner plus que ne prend la main dure. Et comme il l’a très justement fait remarquer, la main douce distribue en réalité bien moins que ce que ne prend la main dure, du fait de tout ce qui est dépensé dans les rouages de l’administration étatique.

Nous vivons une période faste depuis trente ans durant laquelle l’État avait une troisième main : celle qui empruntait ! C’était bien pratique, grâce à cette troisième main, la main douce pouvait distribuer bien plus que ce qui aurait été possible avec ce que prenait la main dure.

Malheureusement, plus personne ne veut prêter d’argent à cette troisième main. Les prêteurs ont peur, non seulement de ne plus toucher leurs intérêts, mais ils ont aussi peur de ne plus être remboursés de l’argent prêté à l’État.

Nous nous retrouvons donc dans la situation originale qu’avait si bien décrit Bastiat. L’État n’a plus que ses deux main. Malheureusement, nous nous sommes habitués à cette main douce qui prodigue bien plus de largesses que ce qui aurait été permis avec la seule main dure. Et la main dure est déjà si dure avec nous …

Les usagers …

C’est en écoutant un reportage sur la drogue à Tanger que cette idée m’est venue. Tout au long du reportage, les journalistes parlaient de deux types de personnes : les dealers et les usagers. Les premiers étant les méchants, et les seconds les victimes, qui deviennent dépendants.

Et c’est en pensant à cette addiction que le téléscopage s’est produit. On parle aussi des usagers du service public. Partant de cette constatation, essayer de comparer le service public à une drogue m’a plus qu’effleuré l’esprit.

La notion de dépendance est ici primordiale.

Jusqu’au bout avec la Halde

Jusqu’au bout de l’égalitarisme. La Halde a franchi un nouveau pallier de bêtise hier. La FCPE veut en effet saisir la Halde pour "discrimination territoriale". La FCPE estime en effet les enseignants en absence courte sont moins bien remplacés à Épinay-sur-Seine qu’ailleurs en France. Il fallait donc sévir. C’est chose faite avec cette demande auprès le la Halde pour "discrimination territoriale".

Mais cette dénomination me laisse imaginer bien d’autres cas où elle pourrait s’appliquer. J’ai la chance d’habiter une région montagneuse. Ainsi, quand après plusieurs jours d’hiver durant lesquels un stratus persistant plonge la région dans la grisaille, en voiture, direction le col voisin pour prendre un peu de soleil. Mais comment font les habitants du nord de la France ? Les terrils ne sont pas assez hauts. Ils devraient donc saisir la Halde afin que l’État leur construise des montagnes, et des routes pour pouvoir aller prendre le soleil en hiver.

Mais en sens inverse, je suis assez loin de la mer et de l’océan. Je vais donc saisir la Halde afin que soit mise en place une subvention, basée sur la distance à la mer, destinée à aider les personnes habitant loin d’une étendue d’eau salée. Cette subvention est destinée à aller faire le plein d’iode en famille.

http://www.france-info.com/france-education-2011-03-15-enseignants-non-remplaces-en-seine-saint-denis-la-halde-saisie-521917-9-43.html

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