Réponse – Plus on regarde de la téléréalité, moins on est bon à l’école

En réponse à Plus on regarde de la téléréalité, moins on est bon à l’école

Encore une fois des scientifiques qui font une étude, sérieuse, et qui établissent scientifiquement une corrélation.

Encore une fois des journalistes qui foutent tout en l’air, qui imaginent la science dans le sens qui leur convient en inventant une causalité !

Les scientifiques ont établi que ceux qui regardent la télé-réalité ont de moins bons résultats. C’est tout. Après, savoir si c’est parce qu’ils regardent la télé-réalité qu’ils ont de mauvais résultats, ou alors parce qu’ils ont de mauvais résultats qu’ils regardent la télé-réalité, les scientifiques ne se prononcent pas.

Je pourrais dire que "parce que certains sont plus limités intellectuellement, qu’ils ont donc de moins bon résultats, et donc qu’ils préfèrent regarder des émissions qui sont à un niveau intellectuel moins élevé." Ce n’est pas plus idiot, ni moins inventé que le contenu de cet article !

Réponse à Michel Ducommun

En réponse à http://michelducommun.blog.tdg.ch/archive/2013/08/30/pourquoi-je-suis-anticapitaliste-1-une-realite-inacceptable.html

Le capitalisme, que j’associe au libéralisme et à l’économie de marché, s’opposent au socialisme, à l’étatisme et au communisme. Le capitalisme souhaite une société libre, d’individus responsables, dans laquelle l’État n’intervient que pour assurer ses fonctions régaliennes, assurant les droits fondamentaux des individus : liberté, propriété, sécurité. Le socialisme à l’opposé souhaite que l’État contrôle la majeure partie de l’économie afin d’éviter les inégalités.

  • Concernant la faim dans le monde, est n’est présente plus que dans les pays non libres, notamment en Afrique où l’étatisme totalitaire des dirigeants n’est pas à démontrer. Comme vous, l’agenda 2015 voulait réduire de moitié la pauvreté dans le monde : nous y sommes déjà ! En avance ! Notamment grâce à la Chine dans laquelle l’économie de marché y a permis l’émergence d’une classe moyenne de plus d’un milliard d’individus. Malgré tous vos voeux, vous ne pourrez pas arriver à zéro êtres humains qui meurent de faim dans le monde. Et ce ne sera pas la faute du capitalisme, mais des États qui veulent maintenir le joug sur leurs populations.
  • Concernant la crise économique et sociale, je me demande bien ce que vous, les socialistes, avez contre les inégalités. Où est le problème si ceux d’en haut gagnent plus si ceux d’en bas gagnent eux aussi plus ? La richesse totale n’est pas de taille fixe. Et quelqu’un qui s’enrichit ne rend pas un autre plus pauvre. Xaviel Niel, par exemple, le patron de Free, est devenu riche en enrichissant tous les français. Oui tous les français ont profité de la baisse des prix, même ceux qui n’allaient pas chez Free. Et dans ce cas précis, c’est à nouveau l’étatisme, le copinage politique qui faisait que l’État français refusait l’autorisation nécessaire à Free pour lancer son service. Les fortunes ne sont pas amassées au détriment des plus pauvres, mais à leur bénéfice.
  • Quant-à la crise écologique, mais où est-elle ? Malgré les gesticulations du GIEC, les températures n’augmentent plus depuis 16 ans. Et c’est l’augmentation sur les 16 années qui avaient précédé qui ont déclenché cet alarmisme. Toutes ces billevesées concernant le niveau des mers, les sécheresses, les tornades, etc. ne sont que pures hypothèses qui sont contredites jour après jour par les observations factuelles. Et concernant la croissance, déjà en 1960, le Club de Rome prédisait la fin du pétrole pour 1990. Ces escrologistes de l’époque nous avertissaient du danger du refroidissement climatique, des famines réduisant de moitié la population mondiale dès 1985. Il y en a eu des semeurs de peur depuis Malthus. Toutes leurs prédictions on toujours été démenties par les faits.

Le capitalisme est ce système d’organisation de la société qui a permis et qui permet encore aujourd’hui au plus grand nombre d’accéder à une meilleure vie, à un meilleur confort, pour une vie plus agréable. C’est exactement le contraire du socialisme qui sous des discours humanistes a toujours mené les pays qui l’ont appliqué vers un totalitarisme plus ou moins affirmé, et la misère des populations, sans aucune exception.

Derrière la courbe de Laffer

S’il est bien une donnée économique ignorée de nos gouvernants, c’est bien la courbe de Laffer. Elle est forcement ignorée car sinon, comment oseraient-ils encore imaginer pouvoir augmenter les recettes des taxes et impôts en augmentant leur pourcentage. Cette courbe est en effet d’une simplicité étonnante : en forme de parabole retournée, elle indique simplement qu’avec un taux de 0%, le produit de l’impôt est nul, et qu’avec un taux de 100%, l’impôt est nul aussi. On imagine en effet facilement qu’avec une taxation à 100%, tous les facteurs de production auront déserté. Ainsi, cette courbe passe par un maximum : pour le taux d’imposition T, le produit de l’impôt P est le maximum possible.

Maintenant, regardons cette courbe, non pas à son maximum, mais un peu en dessous, au niveau P0. Le niveau P0 de revenus de l’impôt peut être atteint de deux manières : il croise en effet la courbe de Laffer en deux endroits T0 et T0′. On remarque que T0 se situe à gauche de T et indique donc un taux d’imposition inférieur à T. À l’opposé, T0′ se situe à droite de T et indique un taux d’imposition supérieur à T. La première chose à remarquer ici, c’est que pour avoir une même rentrée fiscale, l’État peut fixer le taux d’imposition soit à T0, soit à T0′.

Mais il faut maintenant se placer non pas du côté de l’État, mais du côté des individus. Quel est le revenu des individus dans chacun des deux cas ? Dans le cas T0, le revenu individuel peut être estimé par R0=P0/T0. De la même manière, le revenu individuel dans le cas T0′ peut être estimé par R0’=P0/T0′. Et comme l’on sait que T0 est inférieur à T0′, on sait automatiquement que R0 est supérieur à R0′. Et non seulement le revenu individuel dans le cas T0 est supérieur, mais le revenu individuel amputé de la part imposée montre une différence encore plus grande entre T0 et T0′.

Si l’on devait superposer la courbe de Laffer, et la courbe du revenu individuel, on remarquerait que le maximum du revenu individuel est atteint pour une valeur de taux d’imposition bien inférieure au toux d’imposition optimal pour l’État. Et au final, l’important pour chacun d’entre nous, est-ce de maximiser les revenus de l’État, ou de maximiser nos propres revenus ?

Du point de vue de l’État, on peut aussi déduire de cette courbe du revenu, que l’on peut assimiler à une courbe du PIB, atteint son maximum avant le maximum du revenu. On perçoit grâce à cette courbe la théorie qui asphyxie actuellement les pays du sud de l’Europe. Les États concernés, qui ont déjà atteint le point P0, cherchent à atteindre le point P, le maximum de produits de l’impôt, en continuant d’augmenter le taux d’imposition. Mais en faisant cela, sans même encore avoir passé le point P, juste pour gagner les quelques points supplémentaires de produit de l’imposition pour atteindre le point P, ils font déjà baisser la richesse du pays et les revenus des individus.

Réforme des rythmes scolaires

Je ne comprend pas cette obstination à vouloir décider des horaires et des rythmes pour toutes les écoles de France. Pourquoi vouloir imposer de commencer à 8h30 ou finir à 16h30. De simples questions comme la lumière du jour qui diffèrent de plus de 45 minutes entre Strasbourg et Brest changent quelque peu la donne.

Et même à l’intérieur d’une ville, pourquoi vouloir que les différents groupes scolaires finissent à la même heure ? Ce serait plus simple pour les services jeunesse qui récupèrent les enfants après l’école s’ils pouvaient faire une tournée de ramassage avec un petit quart d’heure de décalage.

De toutes façons, les parents ont tous leurs enfants dans la même école. Et puis s’ils en ont dans des écoles différentes, c’est finalement plus pratique !

Quand au fait que la pause de midi soit d’une heure trente ou de deux heures puisse être facteur d’inégalités … Cela me semble un argument quelque peu stérile.

Encore une fois, une réforme cosmétique, qui ne sert à rien. Encore une fois, les enseignants qui protestent contre la cosmétique, alors que, soyons clair, leur volume horaire annuel ne sera jamais augmenté. Encore une fois les enseignant qui manifestent pour l’égalité des aménagements autour des horaires scolaires, alors que ce n’est pas ni leur rôle, ne ce qu’on leur demande. Encore une fois les enseignants qui protestent contre le manque d’égalité alors que l’inégalité la plus forte est celle entre avoir un bon et un mauvais instit ! Et pour celle là d’inégalité, pour que les parents aient le choix de l’instit de leurs enfants, on ne les entend jamais.

Réchauffement climatique – les bonnes questions

Concernant le réchauffement climatique, en dehors de l’hystérie alarmiste du GIEC et de toutes les associations de défense de la planète, il y a quelques questions auxquelles j’aimerais bien avoir la réponse. Quelques questions vraiment importantes.

  1. Est-ce que la Terre se réchauffe ? De combien ?
  2. Est-ce qu’elle se réchauffe à cause de l’activité humaine ?
  3. Quels efforts amènent quels gains pour limiter le réchauffement ?
  4. Quels efforts sont possibles pour s’adapter, sans chercher à limiter le réchauffement ?

Il est clair que la question 4 n’est jamais traitée. La seule solution envisagée est toujours 3, limiter, restreindre, contrôler. Comme rien aujourd’hui ne permet de démontrer la réponse à la question 2, et que la réponse à la question 1 n’est pas forcément oui

Seize ans que le réchauffement climatique est en panne

C’est ce qu’annonce, pas trop fort, le MET office.

Toute la théorie actuelle du réchauffement climatique a été appuyée par les données de la période 1980-1996, seize années donc, durant lesquelles la température moyenne avait augmenté.

Maintenant que l’on a les données pour les seize années suivantes, 1996-2012, et que ces données montrent clairement qu’il n’y a pas de réchauffement, est-ce qu’on va enfin nous laisser tranquille avec toutes ces âneries sur la lutte contre le réchauffement ?

Normal. Mélange des genres

Entre le mari de Ben Kacem nommé Conseiller de Montebourg … Celui de Fleur Pellerin nommé Conseiller de Lebranchu … La femme de Bartelone nommée au cabinet du son Mari … Pigasse Homme de Presse et ex/Conseiller de DSK et Fabius puis maintenant de Moscovici et dont la Banque vient d’etre choisie par Hollande/ Ayrault alors qu’il est Actionnaire du Monde, Médiapart, rue 89, Hoffington post (où travaille Claire Strouss-Kahn) et maintenant Le fils de la vice-présidente du Sénat pour l’Epad avec la complicité de Duflot (encore elle) + J.Vincent Placé!!!! sans oublier la copine d’Hollande qui se sert de l’Elysée comme bureau de poste pour recevoir des bouquins (pour son boulot à P.Match) et qui se sert de son CHEF de CABINET pour faire son courrier destiné à son boulot de Journaliste… QUEL BEAU MÉLANGE DES GENRES Trouve la http://www.contrepoints.org/2012/09/27/98523-jean-sarkozy-epad-amin-hiari

Soir3 déprimant

Le Soir3 de ce soir était franchement déprimant.

D’abord sur la convention démocrate, ou le journaliste commentateur annonce fièrement que le candidat Obama a quand même a son actif une action exceptionnelle. Il a donné à 40 millions d’américains une couverture sociale. C’est le donné qui m’embête beaucoup ici. Personnellement, il n’a rien donné, de sa poche je veux dire.

Ensuite, il y a eu ce passage de notre président normal. Il bredouille. Cherche ses mots. Et il parle du stock de demandeurs d’emploi qu’il a reçu. Les personnes concernées apprécieront.

Passage ensuite par les élections au Québec. La présentatrice dépitée annonce le choix entre les libéraux sortants, les indépendantistes, et des populistes de droite (forcément). Quoi pas de socialistes !

Et enfin, ce reportage en Chine sur le prince rouge qui s’est tué au volant de sa Ferrari. Après une interview d’une chinoise (j’aimerais bien avoir la vraie traduction de ce qu’elle a dit), le reportage se termine sur ces mots : "ce pays dans lequel les inégalites s’accoissent." Mais ils ne voient pas qu’un demi milliard de chinois son sortis de la pauvreté ! Il ne veulent pas voir que ce n’est ni le communisme, ni le socialisme, ni n’importe quel étatisme qui les a sortis de la misère. C’est si important que ça que quelques uns soient très riches si une très grande majorité améliorent leur sort ?

Livre papier …

Incroyable d’entendre ça à la télé ce soir. Dans un best-of de l’émission de Ruquier (je sais, je sais, c’est pas en regardant ça que l’on va devenir intelligent), Frédéric Beigbeder qui défend le livre papier contre le livre électronique.

Mais tout son argumentaire repose sur la défense du roman, du contenu. Or le contenu, qu’il soit sur papier ou dans une liseuse ou une tablette ne change pas. Quelle avancée cela pourrait être, rien que pour les collégiens ou les lycéens, au niveau du poids du cartable : une seule liseuse de cent grammes au lieu de deux kilos de livres en papier pour exactement le même usage.

C’est quand même incroyable cette faculté en France de défendre l’ancien contre le futur, de défendre le vieillot contre le nouveau, de défendre l’acquis contre l’évolution.

Alors que cette même semaine un des vingt heures proposait une séquence dans son journal, montrant que le New York Times vendait plus d’abonnements à sa version électronique qu’à sa version papier !

Quel anachronisme. Quel refus du progrès !

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